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Dénoncer un comportement perçu comme harcelant : un droit protégé, même sans plainte formelle.
Une décision rendue par le Tribunal administratif du travail (TAT) en septembre 2025 (2025 QCTAT 3683) rappelle les balises applicables lorsqu’un salarié exerce ses droits relatifs à la dénonciation de harcèlement psychologique ou à l’assistance syndicale. Dans cette affaire, une technicienne en travail social du réseau de la santé a été suspendue dix jours sans solde après avoir dénoncé ce qu’elle considérait comme une situation de harcèlement et après avoir sollicité l’aid
Laurie Croteau
il y a 37 minutes4 min de lecture


Harcèlement psychologique confirmé par Messenger...
Une décision récente du Tribunal d’arbitrage du Québec (2025 QCTA 349) vient rappeler avec force que le harcèlement psychologique peut prendre racine dans des gestes ou propos que certains qualifieraient de banals ou de privés. Dans cette affaire, une salariée d’une quincaillerie a obtenu gain de cause après avoir découvert que sa supérieure et une collègue la ridiculisaient dans des conversations sur la plateforme Messenger. Les conséquences de ces échanges ont été jugées s
Laurie Croteau
28 déc. 20253 min de lecture


Harcèlement psychologique en entreprise dans un contexte conjugal & Abus de pouvoir.
Contexte de l’affaire Le Tribunal administratif du travail (TAT) a accueilli, dans une décision très étoffée (Bélanger c. Proservin inc., 2025 QCTAT 3427) , la plainte pour harcèlement psychologique déposée par une cadre supérieure (ex-conjointe du Président) contre son employeur (le Président), une entreprise œuvrant dans la conception d’immeubles industriels et commerciaux. La plaignante y occupait depuis plus de 20 ans un poste de vice-présidence au développement des affai
Laurie Croteau
11 déc. 20254 min de lecture


Télétravail - Quand le refus de retour au bureau devient une démission
Le Tribunal administratif du travail (TAT) Karim c. Groupe Hamelin inc., 2025 QCTAT 2720 a récemment rendu une décision importante qui vient préciser les contours du télétravail au Québec en contexte postpandémique. Il conclut qu’une salariée ayant refusé de revenir travailler en présentiel, malgré les demandes claires et répétées de son employeur, a volontairement abandonné son emploi. L’affaire illustre les limites du télétravail lorsqu’aucune entente contractuelle formell
Laurie Croteau
1 déc. 20255 min de lecture
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